Voici ce qu’il ne faut pas reproduire : des tailles abominables qui ne cicatriseront jamais. Les nouvelles pousses repartiront de façon anarchique et non maîtrisée. Les coupes sont trop très de la charpentière ou trop éloignées. Dans le premier cas la cicatrisation est quasi impossible et la charpentière est fragilisée. Dans le second cas, le « petit bout » de branche restant, le chicot, va sécher et devenir un foyer d’infection aux pourritures, bactéries…
Bon courage Mûrier !
Mots-clefs: Mûrier platane • taille







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